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jeudi 13 décembre 2012

Furco

Ça y est, je suis en amour. En amour avec le Furco (Mayer, Quartier des Spectacles), fruit de la collaboration, entre autres, de Simone de la Buvette, de Zébulon (architecte/designer de la Buvette, Bily Kun, le Plan B, etc.) et d'associés du Baldwin et du Philémon. Tous ensemble, on a évidemment une recette plus que gagnante. 

Ouvert depuis à peine 9 semaines, le Furco est toujours plein à craquer, tenez vous le pour dit! Le décor est très industriel avec les luminaires en métal dans un rail et la corde à linge où sont épinglés les repas du jour, barbouillés sur des chemises en carton. L'espace est un peu plus grand que la Buvette, et un énorme bar domine le plancher.



À boire, on retrouve évidemment une belle carte des vins, en plus de bières et de cocktails du jour. On débute avec un belini, soit une purée de pêche noyée dans des bulles. On partage ensuite une bouteille de rouge.


À manger, le plateau à partager de crevettes et accras de morue est sublime, et la salade de concombres, tomates confites et fenouil apporte un beau punch au plat. L'assiette de charcuterie est également très bien. Les frites maison sont très bonnes, juste assez relevées. Finalement, en dessert, le gâteau à la citrouille est vraiment une belle découverte, avez son moelleux qui rappelle le cheesecake. 





Bref, pour un 5@7 entres amis qui s'étire et s'étire, rendez-vous au Furco !

9/10

jeudi 1 novembre 2012

Parts & Labour


Situé dans le quartier douteux de Parkdale (Queen St. W - TO), le restaurant Parts & Labour est un secret bien gardé. Sous la thématique “quincaillerie”, on retrouve des lampes multicolores grossièrement suspendues par des câbles électriques, rappellant des bonbonnes de propane coupées en deux, et un gros coffre à outils ; très industriel. L’ambiance est contrastée : d’un côté conviviale avec les longues tables style cafétéria, d’un autre industrielle avec les matériaux brutes et les luminaires de néons (de la compagnie Castor, des propriétaires! ).
Outre le décor, le menu propose une cuisine de saison, avec des légumes marginaux qui poussent sur le toit même de l’établissement.
En entrée, Olives on the Rock, gracieuseté de la cuisine, plus ou moins fraîches. En repas, on déguste du poissons frais en croûte d’épices, un burger & frites, des pétoncles ou encore une polenta pour les végés (!).
En dessert, une décadente queue de castor au sucre, fraises compotées et menthe. 
À boire, la carte de cocktails non sucrés est très intéressante, le vin est bon et le chef peut même vous faire votre drink favori sur mesure !
On fini la soirée au fond du restaurant, dans la chaleur de la cuisine ouverte, avec un popsicle à la cerise.
Un incontourable à Toronto, une expérience mémorable.
9/10, 60$ par personne pour un souper qui fait rouler.